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Politique · 4 novembre 2026 · news.cgtn.com

Pour l'Iran, les résultats des élections de mi-mandat disent « non à la guerre », alors que la diplomatie irano-américaine reste bloquée

Écrit par l'IA d'après l'article de news.cgtn.com. Non vérifié par une personne.

Le négociateur en chef iranien sur le dossier nucléaire, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé que les électeurs américains avaient envoyé un message de « non à la guerre » en confiant le Congrès aux démocrates, alors même que les discussions diplomatiques entre Washington et Téhéran restent dans l'impasse sur les sept conditions préalables posées par l'Iran pour la réouverture du détroit d'Ormuz.

Le 4 novembre 2026, le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a publiquement salué la victoire des démocrates lors des élections de mi-mandat américaines, y voyant la preuve que l'opinion publique américaine rejetait la guerre avec l'Iran. Il a écrit sur les réseaux sociaux que les électeurs avaient rendu un verdict de « NON À LA GUERRE ». Ce commentaire illustre la tentative de Téhéran de présenter le résultat du scrutin comme une pression intérieure américaine poussant Donald Trump à privilégier la diplomatie plutôt que l'escalade militaire.

Cependant, derrière cette rhétorique, les discussions diplomatiques entre les États-Unis et l'Iran restent profondément bloquées. Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohsen Rezaei, a déclaré que la réponse de Washington aux sept conditions posées par Téhéran — notamment la levée du blocus naval des eaux iraniennes, le déblocage des fonds iraniens gelés et l'autorisation des ventes de pétrole — n'était pas convaincante. L'Iran a raccourci son calendrier pour un accord potentiel, affirmant qu'il pourrait rouvrir le détroit d'Ormuz dans un délai de deux jours si ses conditions étaient satisfaites, mais les médiateurs qatariens ont reconnu que « des différends restent non résolus » après deux cycles de discussions la semaine précédente.

Au sein de l'administration Trump, de vives divisions sont apparues : le vice-président JD Vance et l'émissaire Steve Witkoff privilégient la poursuite de la diplomatie, tandis que le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou plaident pour une reprise des opérations militaires. Donald Trump a lui-même déclaré qu'il n'était « pas pressé », évaluant trois options : la négociation, la reprise des frappes ou le maintien de la pression économique. Les prix du pétrole restent élevés dans un climat d'incertitude persistante concernant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz.

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