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Économie · 3 novembre 2026 · gfmag.com

Vague mondiale de licenciements : l'IA et les droits de douane mis en cause

Écrit par l'IA d'après l'article de gfmag.com. Non vérifié par une personne.

De grandes entreprises du monde entier ont annoncé des suppressions d'emplois massives tout au long de 2025 ; aux États-Unis seuls, plus d'un million de salariés ont perdu leur poste au cours des dix premiers mois de l'année, sous l'effet de la hausse des coûts liée aux droits de douane américains et d'un virage stratégique vers l'intelligence artificielle.

2025 s'annonce comme l'une des pires années pour l'emploi de ce siècle, comparable seulement à la crise financière de 2008-2009 et à la pandémie de 2020. Selon le Challenger Report, un indicateur majeur du marché du travail américain, les entreprises des États-Unis ont licencié plus d'un million de salariés au cours des dix premiers mois de 2025, soit une hausse de 65 % par rapport à la même période en 2024 et le total le plus élevé depuis la récession liée à la pandémie, il y a cinq ans.

En octobre, les pertes d'emplois aux États-Unis ont atteint 153 000, le chiffre mensuel le plus élevé depuis 2003. Le mois de novembre a offert un répit partiel, le pays ayant créé 64 000 emplois, plus que prévu, mais le taux de chômage a néanmoins grimpé à son plus haut niveau en quatre ans, à 4,6 %.

Les entreprises attribuent officiellement ces suppressions à la hausse des coûts d'exploitation causée par les droits de douane américains, bien que de nombreux analystes estiment qu'un motif tout aussi important soit la réallocation des budgets de personnel vers les infrastructures d'intelligence artificielle. La dernière vague a frappé le plus durement le secteur technologique : Intel, Microsoft, IBM et Verizon ont annoncé ensemble plus de 50 000 suppressions de postes, tandis qu'Amazon a supprimé 30 000 emplois et que le géant de la logistique UPS a licencié 48 000 salariés. Accenture a réduit 11 000 postes et Procter & Gamble, 7 000.

Les répercussions se sont fait sentir dans le monde entier. En Europe, Nestlé a supprimé 16 000 emplois, Bosch 13 000, Volkswagen 7 000 et Siemens 5 600. En Asie-Pacifique, l'indienne Tata Consultancy Services a licencié 12 000 employés, la japonaise Nissan 11 000, et la banque australienne ANZ 3 500.

Le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a alimenté les inquiétudes en affirmant que l'IA allait fondamentalement transformer tous les métiers. Dans le même temps, Walmart, qui avait déjà supprimé 1 500 postes, s'est retiré du NYSE pour rejoindre le Nasdaq, à vocation technologique, signe de son engagement à long terme envers l'IA et l'automatisation des entrepôts.

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