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Berlin · 30 octobre 2026 · tagesspiegel.de

La police berlinoise ne trouve aucun plan de violence coordonnée pour le week-end de la Gen Z et d'Halloween

À l'approche des manifestations de samedi et des festivités d'Halloween, la police de Berlin affirme n'avoir trouvé aucune preuve de violences organisées ou de projets de pillage, tout en mobilisant 1 500 policiers supplémentaires pour la journée.

Les autorités de sécurité de Berlin ont confirmé, le 29 octobre 2026, qu'elles ne disposaient d'aucun indice concret de violences coordonnées ou de pillages prévus à l'occasion de la journée commune de manifestations de la Gen Z et d'Halloween, le 31 octobre. La cheffe de la police, Barbara Slowik Meisel, a déclaré : « Nous n'avons aucun indice concret indiquant que des actions de pillage seraient coordonnées », tout en précisant que des commerçants inquiets avaient contacté la police en nombre croissant ces derniers jours. L'association du commerce de détail Berlin-Brandebourg a, de son côté, assuré à ses adhérents qu'il n'y avait rien à craindre. Son directeur, Nils Busch-Petersen, a indiqué que les autorités avaient « transmis de manière très crédible qu'il n'existait aucun signe de pillages organisés », et qu'il ne serait pas conseillé aux commerçants de barricader leurs vitrines.

Malgré ces assurances, environ 1 500 policiers supplémentaires seront déployés samedi, avec des canons à eau mis à la disposition du responsable des opérations, Stephan Katte. Deux manifestations sont déclarées. Le rassemblement principal de la Gen Z, à la porte de Brandebourg, débute à 14h00, en parallèle d'événements similaires dans tout le pays ; jusqu'à 10 000 personnes sont attendues, dont des élèves, des étudiants et des parents, et la police le considère comme peu risqué. Un second cortège, place Rosenthaler, débute à 17h30, avec 400 à 500 participants attendus, un chiffre qui pourrait toutefois augmenter. La police relie son organisateur à la mouvance de gauche et s'attend à la présence de quelques manifestants propalestiniens.

Les autorités surveillent également les réseaux sociaux, où des groupes d'extrême gauche se mobilisent autour de thèmes liés à la Gen Z, comme les inégalités sociales et une possible conscription militaire. La police s'attend par ailleurs à l'utilisation de feux d'artifice après la tombée de la nuit et prévient que des jeunes en quête de sensations fortes pourraient provoquer des troubles lors de divers événements, comme lors de précédentes nuits d'Halloween.

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