Persook
Berlin · 4 novembre 2026 · berliner-zeitung.de

1 600 membres du SPD signent une lettre ouverte contre une coalition avec Die Linke à Berlin

Écrit par l'IA d'après l'article de berliner-zeitung.de. Non vérifié par une personne.

Plus de 1 600 membres du SPD, dont le ministre de la Défense Boris Pistorius, l'ancien président du parti Sigmar Gabriel et l'ancien ministre de la Santé Karl Lauterbach, ont signé une lettre ouverte appelant le SPD berlinois à rejeter une coalition avec Die Linke et les Verts.

Une lettre ouverte intitulée « Pas à n'importe quel prix » a recueilli plus de 1 600 signatures de membres du SPD opposés à la coalition rouge-vert-rouge en voie de formation à Berlin. Parmi les signataires de premier plan figurent le ministre de la Défense Boris Pistorius, l'ancien président du parti Sigmar Gabriel, l'ancien ministre de la Santé Karl Lauterbach et l'ancienne maire de Berlin Franziska Giffey.

La lettre exprime des inquiétudes concernant l'antisémitisme au sein de Die Linke et affirme qu'Elif Eralp se trouve dans une « situation de conflit d'intérêts massif » car elle éviterait, selon la lettre, de nommer publiquement un militant palestinien que l'Office de protection de la Constitution (Verfassungsschutz) relie à l'organisation terroriste FPLP. Eralp affirme suivre les recommandations des autorités de sécurité, qui conseillent de ne pas nommer d'individus précis.

Les inquiétudes exprimées dans la lettre concernant des liens avec la criminalité de clans visent la gauche berlinoise (Die Linke Berlin) dans son ensemble, et non Elif Eralp personnellement ; le coprésident de DL21, Erik von Malottki, a explicitement affirmé qu'elle n'était proche d'aucune organisation criminelle.

Malgré la notoriété de ses signataires, les 1 600 noms représentent moins de 0,5 % des 348 451 adhérents du SPD à l'échelle nationale. La section berlinoise, qui compte 17 673 membres, tranchera finalement par un vote contraignant.

Le député fédéral Ralf Stegner a qualifié cette lettre publique de « hautement contraire à la solidarité » car elle fragilise des négociations en cours, tout en disant partager les préoccupations sur l'antisémitisme. Le président du parti, Lars Klingbeil, ne s'est pas exprimé publiquement, probablement conscient de sa propre réélection à la tête du parti lors du congrès fédéral de Brême en janvier.

Voir l’info en entier Lire l’article original

Plus dans cette édition