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Berlin · 1 novembre 2026 · tagesspiegel.de

L'agitateur en ligne Paul Brandenburg arrêté à l'aéroport BER de Berlin

Écrit par l'IA d'après l'article de tagesspiegel.de. Non vérifié par une personne.

L'ex-médecin berlinois Paul Brandenburg, connu depuis des années pour ses discours de haine en ligne visant des responsables politiques, des juges et des policiers, a été interpellé par la police fédérale à l'aéroport BER et placé en détention provisoire pour risque de fuite, alors que plus de 200 procédures judiciaires sont ouvertes ou regroupées contre lui.

La police fédérale allemande a arrêté Paul Brandenburg, ex-médecin berlinois devenu un agitateur en ligne de premier plan, mercredi matin vers 10h30 à l'aéroport de Berlin-Brandebourg (BER).

Un juge a ensuite ordonné sa mise en détention provisoire, invoquant un risque important de fuite.

Brandenburg s'est fait connaître à l'échelle nationale comme un opposant virulent aux mesures prises contre la pandémie de Covid-19, avant d'animer plusieurs chaînes sur les réseaux sociaux par lesquelles il diffusait des propos haineux visant des responsables politiques, des journalistes, des employés de la justice et des policiers berlinois.

Parmi ses cibles figurait le maire-président Kai Wegner (CDU), qu'il a présenté à plusieurs reprises et à tort comme un soutien à la pédocriminalité, en lien avec une enquête visant un artiste de drag-queen.

Brandenburg tenait également ce qu'il appelait lui-même une « archive des terroristes d'État », où il publiait les noms et photos de procureurs, de juges et de policiers impliqués dans ses affaires.

Il est poursuivi notamment pour diffamation, incitation à la haine et usage de symboles anticonstitutionnels ; la diffamation de personnes exerçant une fonction politique est punie d'une peine minimale de six mois d'emprisonnement.

À l'origine, plus de 200 procédures étaient ouvertes contre lui ; beaucoup ont depuis été regroupées.

Brandenburg avait précédemment échappé à une arrestation en s'installant à l'étranger ; sa dernière adresse enregistrée en Suisse n'était plus valide, ce qui a renforcé l'argument du risque de fuite.

Il était parfois revenu en Allemagne pour des apparitions publiques, notamment lors d'un événement de l'AfD en janvier.

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