Persook
Santé · 2 novembre 2026 · livescience.com

Sondage : un Américain sur quatre admet avoir simulé des symptômes pour obtenir des antibiotiques

Écrit par l'IA d'après l'article de livescience.com. Non vérifié par une personne.

Une étude américaine publiée dans JAMA Network Open révèle qu'environ 28 % des adultes américains ont exagéré ou inventé des symptômes pour obtenir des antibiotiques, ce qui soulève de vives inquiétudes quant à la résistance aux antimicrobiens.

Une étude basée sur une enquête, publiée fin octobre 2026 dans JAMA Network Open, a révélé qu'environ 28 % des adultes américains — presque un sur quatre — ont, à un moment donné, présenté de façon inexacte leurs symptômes à un professionnel de santé afin d'obtenir des antibiotiques. L'enquête, menée en janvier et février 2026, demandait aux participants s'ils avaient déjà dit à un médecin que leurs symptômes étaient pires ou plus durables qu'ils ne l'étaient réellement, ou s'ils avaient purement et simplement inventé des symptômes pour obtenir une prescription.

Parmi ceux qui ont reconnu avoir déformé la réalité, 26 % ont déclaré avoir exagéré des symptômes existants, et 17 % ont dit en avoir entièrement inventé. Les plaintes les plus souvent simulées étaient liées au rhume : fièvre, toux et mal de gorge.

Les parents étaient tout aussi susceptibles de déformer les symptômes au nom de leur enfant : 27 % ont indiqué l'avoir fait pour leurs enfants. Les motivations les plus fréquentes étaient le sentiment d'être gravement malade et la conviction que les antibiotiques constituaient le seul traitement efficace, combinés à la pression de reprendre rapidement le travail.

L'étude a montré qu'une meilleure connaissance des antibiotiques et une aversion à les prendre étaient associées à une probabilité plus faible de déformer les symptômes. Les chercheurs ont averti que ces résultats mettent en évidence un facteur important de la surconsommation d'antibiotiques et de la menace mondiale plus large que représente la résistance aux antimicrobiens (RAM).

Voir l’info en entier Lire l’article original

Plus dans cette édition