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Berlin · 4 novembre 2026 · berliner-zeitung.de

Le chancelier Merz critique la politique aéroportuaire de Berlin : « Aucune capitale n'est traitée aussi mal »

Écrit par l'IA d'après l'article de berliner-zeitung.de. Non vérifié par une personne.

Lors d'une intervention devant la Chambre de commerce de Berlin, le chancelier Friedrich Merz a vivement critiqué la fermeture des aéroports de Tempelhof et de Tegel, qui ne laisse à la capitale que deux pistes à l'aéroport BER, qualifiant cette situation d'erreur qu'aucun autre pays n'aurait commise pour sa capitale.

Le chancelier Friedrich Merz s'est adressé mardi aux représentants économiques de la Chambre de commerce et d'industrie de Berlin (IHK Berlin) et a formulé de vives critiques à l'égard des décisions prises concernant les infrastructures aéroportuaires de la ville. Il a déclaré qu'aucun autre pays au monde ne traitait aussi mal sa capitale en matière d'offre aéroportuaire. Son argument central portait sur le fait que Berlin a fermé quatre de ses six pistes sans les remplacer, en référence à la fermeture des aéroports de Tempelhof et de Tegel, qui disposaient chacun de deux pistes. L'aéroport de Berlin-Brandebourg (BER) ne fonctionne désormais qu'avec deux pistes.

Merz a reconnu que ces fermetures ne pouvaient plus être annulées — « c'est du lait versé » —, mais a soutenu que Berlin devait désormais être mieux reliée, tant par voie aérienne que routière et ferroviaire, ce qui nécessitera des investissements sur de nombreuses années. Il a également établi un parallèle avec le nucléaire, affirmant que l'Allemagne avait passé quinze à vingt ans à débattre de ce qu'il fallait fermer plutôt que de ce qu'il fallait construire.

Concernant les liaisons aériennes, Merz a souligné que le gouvernement fédéral avait obtenu une extension des droits de trafic pour les compagnies aériennes des Émirats arabes unis, ce qui pourrait ouvrir une nouvelle liaison avec le Golfe pour Berlin. Toutefois, le PDG d'Emirates, Tim Clark, a déclaré le 21 octobre que sa compagnie ne desservirait pas Berlin pour le moment ; Emirates dessert actuellement Francfort, Munich, Düsseldorf et Hambourg.

L'actionnariat du BER se répartit entre Berlin et le Brandebourg, à hauteur de 37 % chacun, l'État fédéral détenant les 26 % restants.

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