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Berlin · 31 octobre 2026 · tagesspiegel.de

La Gauche berlinoise vote sur l'ouverture de négociations de coalition

Écrit par l'IA d'après l'article de tagesspiegel.de. Non vérifié par une personne.

Le parti Die Linke de Berlin a tenu un congrès samedi à Lichtenberg pour décider d'entamer ou non des négociations formelles de coalition avec les Verts et le SPD, dernier des trois partis à se prononcer sur cette étape.

Six semaines après les élections régionales de Berlin, Die Linke a tenu un congrès à Lichtenberg samedi matin, à partir de 10h00, pour décider d'entamer des négociations formelles de coalition avec les Verts et le SPD. Les deux autres partis avaient déjà approuvé cette étape la semaine précédente. Une large majorité en faveur était attendue, et si le vote était adopté, les discussions à trois devaient débuter dès lundi.

La Gauche était devenue la force la plus puissante de Berlin lors des élections du 20 septembre, avec 25,7 % des voix, devant la CDU (18,8 %), l'AfD (16,3 %), les Verts (14,3 %) et le SPD (12,1 %). Une coalition réussie ferait de la cheffe de groupe Elif Eralp la première « Regierende Bürgermeisterin » (maire-gouvernante) issue de son parti.

Tout le monde dans le parti ne soutenait pas ce projet. Les Jeunesses de gauche Solid (Linksjugend Solid) se sont opposées à une alliance rouge-verte-rouge, appelant plutôt à une opposition socialiste forte, au parlement comme dans la rue. Une manifestation devant le lieu du congrès avait également été annoncée sur les réseaux sociaux, dénonçant ce que les organisateurs ont qualifié de trahison électorale, et appelant à la solidarité palestinienne et à la socialisation.

Eralp a bénéficié d'une protection policière pour l'événement, après qu'un article du Spiegel a révélé qu'elle craignait pour la sécurité de sa famille si elle s'exprimait publiquement sur une militante palestinienne connue — une inquiétude révélée par des notes internes envoyées par erreur au magazine en même temps qu'un projet d'interview.

La proposition la plus controversée du programme de coalition est l'expropriation d'environ 160 000 logements appartenant à cinq grandes sociétés immobilières — une mesure sans précédent en Allemagne, destinée à freiner la hausse des loyers. Les organisations patronales et le gouvernement fédéral s'y sont tous deux opposés.

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